En entreprise, on parle beaucoup de compétences techniques. Et heureusement me direz-vous puisqu’elles sont indispensables pour exercer correctement un métier.
Mais savoir quoi et comment faire (et même savoir très bien le faire) ne suffit pas toujours ! Décodons ensemble en quoi les Soft skills ont, elles aussi, une vraie valeur ajoutée dans les organisations…
Au-delà du savoir-faire, il y a des compétences relationnelles et comportementales indispensables à la performance d’un individu et, de fait, à celle d’un collectif : savoir expliquer une idée, écouter, poser une limite, gérer un désaccord, s’adapter, prendre la parole, coopérer avec des personnalités différentes ou encore réguler ses émotions…
Autant de compétences qui influencent directement notre manière de travailler, de communiquer et d’interagir avec les autres.
Et c’est précisément là que les soft skills entrent en jeu.
L’expression « compétences douces » semble presque être un doux euphémisme, tant leurs effets sont, eux, très concrets : qualité des relations, coopération, autonomie, capacité d’adaptation, efficacité et intelligence collective…
L’objectif n’est donc pas d’opposer Hard skills et Soft skills, mais de développer les secondes pour permettre aux premières de pleinement s’exprimer. Et là, le combo devient particulièrement intéressant.
1. Des relations de travail plus fluides
Mieux communiquer, exprimer ses besoins, poser ses limites, gérer un désaccord : autant de compétences qui réduisent les incompréhensions et facilitent la coopération.
- Pour l’individu : plus d’aisance et de sérénité dans les échanges.
- Pour l’organisation : moins de tensions, plus de cohésion et un climat de travail plus sain.
Parce qu’un « je pensais que tu avais compris » n’a jamais vraiment été une stratégie de communication.
2. Une meilleure capacité d’adaptation
Changement d’organisation, nouvelles responsabilités, nouveaux outils, transformation interne… les entreprises évoluent en permanence.
- Pour l’individu : davantage de recul, de flexibilité et de confiance face au changement.
- Pour l’organisation : des équipes agiles et des transformations mieux comprises, mieux vécues et plus facilement adoptées.
Bref, moins de « Oh, encore un nouveau changement… », et davantage de capacité à trouver sa juste place dedans.
3. Plus d’efficacité au quotidien
Réunions qui s’éternisent, priorités floues, sollicitations permanentes… Spoiler alert : ce n’est pas toujours un problème de compétences techniques.
- Pour l’individu : mieux prioriser, mieux communiquer, mieux gérer son attention et donc être plus performant.
- Pour l’organisation : moins de dispersion, plus d’autonomie et une meilleure efficacité individuelle et collective.
Et non, passer sa journée à traiter des urgences n’est pas toujours synonyme d’avancer sur ce qui compte vraiment.
4. Plus d’engagement et de fidélisation
La qualité d’une expérience collaborateur repose aussi sur la manière dont chacun se sent écouté, responsabilisé et accompagné.
- Pour l’individu : plus de confiance, de marge de manœuvre et de possibilités d’évolution.
- Pour l’organisation : des collaborateurs plus engagés, une meilleure fidélisation des talents et une marque employeur boostée !
Entre nous, retenir un talent est souvent plus intéressant (et moins coûteux) que de devoir recommencer tout le casting.
5. Des relations clients et partenaires renforcées
Avoir une bonne expertise, c’est essentiel. Savoir l’expliquer, la défendre et l’incarner, c’est encore mieux.
- Pour l’individu : plus d’aisance, de clarté et d’impact.
- Pour l’organisation : des relations solides, une meilleure qualité de service et davantage de confiance.
Une expertise ou une idée remarquable qu’on ne sait pas transmettre, c’est un peu comme une Ferrari en zone 30 : le potentiel est là… mais il s’exprime assez peu.
Les soft skills : un sujet humain… mais aussi très business !
Former vos équipes aux soft skills, ce n’est pas simplement proposer un atelier « sympa » le temps d’une journée. C’est agir concrètement sur la manière dont elles communiquent, coopèrent, s’adaptent, prennent des décisions et représentent l’entreprise.
Assertivité, prise de parole, intelligence émotionnelle, Deep Work, conduite du changement… les thématiques peuvent être nombreuses.
L’essentiel est surtout de partir de votre contexte, de vos équipes et des enjeux de votre organisation.
Une problématique ? Un besoin ? Un enjeu ? Parlons-en !